Notre posture politique gêne-t-elle notre relation aux patients ?

 

« Sex is politics » écrivait l’auteur américain Gore Vidal. Sa vision d’une société fortement influencée par la sexualité hétéronormée et dominante de ceux qui nous gouvernent peut aussi être lue comme un avertissement : la plus intime part de nous-mêmes a une influence sur nos comportements publics et idées politiques…
La rencontre médecin-patient est un espace dans lequel on s’attend à ce que ni le demandeur, ni le prestataire ne soit sous l’influence de ses opinions. Les premières phrases du serment d’Hippocrate nous le rappellent.

 

Pourtant, penser échapper à tout jugement politique dans le cadre de la place que nous occupons dans notre système social, de la nature et de la pratique de notre exercice, tout comme de notre relation au patient, est illusoire. Parce qu’effectivement, la politique s’immisce dans chaque aspect de notre métier, dans ce qui en fait « le lit » : interactions avec les institutions tutélaires, financement et organisation du système de santé, place donnée aux usagers, et même – pour des disciplines comme la psychiatrie notamment – clinique des interactions des patients avec leur environnement.

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