« J’ai connu de nombreux praticiens hospitaliers qui ont dû faire des heures supplémentaires dans les cliniques pour payer les multiples pensions alimentaires dont ils devaient s’acquitter, suite à leurs aventures intimes avec des infirmières, des internes, des collègues… Certains ont même dû quitter l’hôpital pour travailler à plein temps en clinique… », nous confie un praticien hospitalier maintenant retraité, et fin connaisseur des moeurs de ses anciens collègues. Qu’on se le dise : ce ne sont pas seulement les mauvaises conditions de travail de l’hôpital public qui provoquent un exode des médecins vers les cliniques, mais aussi la facture que leur laisse leur nombreuse progéniture !
Alors, les médecins mâles, tous priapiques ? « Il est vrai que ce genre de coucheries incontrô
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