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La proposition d'accord vise à mettre un terme à des années de bataille judiciaire en couvrant 76 000 plaintes, soit presque tous les recours liés à ces produits qui pèsent encore sur le groupe basé dans le New Jersey, selon la même source.
J&J récuse que ses produits à base de talc aient pu être à l'origine de cancers, mais a cessé de vendre sa poudre pour bébé à base de talc aux Etats-Unis et au Canada en 2020.
Pour Erik Haas, vice-président du groupe chargé du contentieux, les plaintes « manquent de fondement scientifique ».
La proposition sur la table « permet à l’entreprise de tourner la page de cette affaire et de rester concentrée sur sa mission: développer des médicaments et des dispositifs qui sauvent des vies », a-t-il déclaré dans un communiqué.
J&J a déjà réglé la majorité des litiges accusant sa poudre de talc de contenir des traces d’amiante, jugées responsables de cancers.
Un autre front au Royaume-Uni
Le géant américain est également visé par une plainte au Royaume-Uni, déposée en 2025 sur la base d'accusations similaires.
Le cabinet qui a engagé cette procédure devant la Haute Cour de Londres dit représenter plus de 3 000 plaignants et estime que le montant du dédommagement réclamé pourrait s'élever « à plus d'un milliard de livres » (1,3 milliard d'euros).
Les plaignants affirment qu’eux-mêmes ou un membre de leur famille ont développé différents types de cancer de la plèvre, du péritoine ou des ovaires après avoir utilisé la poudre pour bébé de J&J.
Le produit incriminé avait été retiré du marché britannique en 2023, trois ans après les Etats-Unis et le Canada.
Avec AFP
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