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L'agence américaine du médicament (FDA) a autorisé une extension d'usage du médicament : déjà indiqué pour les adultes et enfants âgés de huit ans et plus, il l'est désormais chez les petits dès un an pour retarder l'apparition du diabète de type 1.
« Cette approbation souligne l'importance de cibler précocement le système immunitaire dans le diabète de type 1 auto-immun, afin d'influer sur la progression naturelle de la maladie en retardant la perte de production d'insuline par le pancréas », a déclaré dans un communiqué, Christopher Corsico, directeur mondial du développement chez Sanofi.
Un autre traitement en attente
Administré en perfusion, ce traitement ne guérit pas mais ralentit l'évolution de cette maladie chronique en freinant la réaction auto-immune.
Il agit quand le diabète est détectable mais avant l'arrivée de symptômes pour freiner son évolution vers le stade clinique de la maladie (stade 3) qui nécessite des injections d'insuline pour faire baisser la glycémie.
« Retarder l'apparition du diabète de type 1 de stade 3 pendant les années où la prise en charge est souvent la plus difficile en raison de la petite taille de l'enfant et de sa dépendance aux aidants pourrait avoir un impact réellement significatif pour les familles », souligne Kimber Simmons, professeure associée de pédiatrie au Barbara Davis Center, citée dans le communiqué.
Dans un autre communiqué, Sanofi a indiqué par ailleurs que la FDA avait repoussé de trois mois sa décision sur l'utilisation de son traitement Sarclisa en formulation sous-cutanée via un injecteur portable pour traiter le myélome multiple. Cette décision devrait intervenir le 23 juillet 2026.
« En cas d'approbation, Sarclisa serait le premier traitement anticancéreux à être administré par un injecteur portable », souligne Sanofi, ajoutant qu'une décision finale est également attendue « dans les prochains mois » en Europe.
Avec AFP
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