© DR / ChatGPT
L'épouse du prince William, héritier du trône britannique, avait subi une lourde opération de l'abdomen le 16 janvier 2024 à la London Clinic, où elle est restée hospitalisée une dizaine de jours.
Quelques semaines plus tard, en mars 2024, la princesse avait annoncé être atteinte d'un cancer, dont la nature n'a jamais été dévoilée, et pour lequel elle a suivi une chimiothérapie. Elle a ensuite indiqué être en rémission en janvier 2025.
Pas d'infraction de l'hôpital
Le régulateur britannique de la protection des données (ICO) a annoncé mercredi avoir « conclu son enquête pénale » ouverte en mars 2024 concernant « une utilisation abusive délibérée d'informations personnelles hautement sensibles et une proposition de les divulguer contre une rémunération ».
Sans citer le nom de la princesse, il ajoute que cette enquête était en lien avec une « violation signalée en mars 2024 par la London Clinic ». Il a, à ce titre, adressé « un avertissement formel à un ancien professionnel de santé londonien », sans qu'il soit précisé s'il s'agit d'un homme ou d'une femme.
Dans un communiqué, la London Clinic s'est dite « satisfaite que son travail avec l'ICO ait permis de clore ce triste incident isolé », soulignant l'absence « d'infraction réglementaire commise par l'hôpital ».
Le tabloïd The Mirror avait révélé à l'époque « qu'au moins un membre du personnel » de cette clinique huppée aurait tenté d'accéder au dossier médical de la princesse.
Toujours selon le journal, cet employé a été renvoyé et radié. Interrogée à ce sujet par l'AFP, la London Clinic n'a pas souhaité faire de commentaire.
Avec AFP
A voir aussi
Dans le monde, 1 établissement de santé sur 10 n’a pas de toilettes, et 6 sur 10 n’en ont pas aux normes
À Strasbourg, des drones pour livrer les détenus empêchent les hélicos du Samu de se poser au CHU
Thérapies cellulaires infondées : mettez en garde vos patients contre ces sites qui promettent de soigner Alzheimer, Parkinson ou l'autisme
6 jours sur un brancard aux urgences : l'ARS s'en mêle et demande des explications au CHU d'Orléans
Six jours sur un brancard aux urgences du CHU d’Orléans : une ancienne élue raconte « un enfer »
« Fake injectors » : ça suffit ! Le SML réclame une réforme de la médecine esthétique suite aux drames récents
Enfants victimes de violences : visite de l'Uaped de Corbeil-Essonnes, où se mêlent soin et enquête