« Tout est fait pour devenir infidèle » : Un médecin sur trois juge son environnement professionnel propice aux liaisons extra-conjugales

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Gardes de nuit, stress partagé, proximité entre soignants... 37% des médecins estiment que le travail constitue un terrain favorable à l’infidélité, et 24% affirment avoir déjà eu une liaison extra-conjugale au boulot, selon une enquête réalisée par le site Medscape

« Tout est fait pour devenir infidèle » : Un médecin sur trois juge son environnement professionnel propice aux liaisons extra-conjugales

© ChatGPT x What's up Doc

L’hôpital de la tentation ? C’est en tout cas ce que pensent 37% du millier de médecins français interrogés par Medscape. Et cette opinion est davantage partagée par les hommes que par les femmes (42 % contre 31 %).

Elle est également plus fréquente chez les praticiens de 45 ans et plus que chez les plus jeunes (39 % contre 29 %), également moins représentés dans l’échantillon. 

Les hommes médecins sont également plus nombreux à reconnaître avoir déjà vécu une histoire extra-conjugale au travail : 33 %, contre 14 % des femmes. De même pour les médecins de 45 ans et plus, qui sont également plus concernés que leurs confrères plus jeunes (26 % contre 15 %). 

Une échappatoire à la pression

Dans les témoignages recueillis par Medscape, plusieurs répondants décrivent l’hôpital comme un espace de proximité intense, où les frontières entre vie professionnelle et vie privée peuvent se brouiller.

« L’internat et le clinicat, avec leur cortège de gardes, sont parfois propices à quelques rencontres », analyse un médecin interniste de 65 ans. Une urgentiste de 61 ans va plus loin : « Quand on travaille à l’hôpital, tout est fait pour devenir infidèle : gardes, énorme turnover médical et paramédical, stress etc. »

Certains médecins évoquent l’infidélité comme une manière d’échapper à la pression professionnelle. « Être médecin implique un niveau de stress élevé et donc l’infidélité est une échappatoire facile et agréable. Y compris pour les femmes », estime une dermatologue mariée de 64 ans.

Mais l’enquête montre aussi l’envers de ces liaisons : une femme médecin du travail de 62 ans raconte que son « mariage s’est terminé » après que son ex-mari, également médecin, l’a trompée « avec des collègues ».

Le lieu de travail apparaît plus largement comme un espace majeur de rencontre pour la profession. Selon Medscape, la moitié des répondants ont rencontré leur partenaire actuel dans un contexte professionnel. Les hommes sont plus nombreux que les femmes à rapporter cette situation (59 % contre 44 %).

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Ces données doivent toutefois être interprétées avec prudence. Medscape précise que les résultats reposent sur un échantillon non pondéré de médecins membres de ses sites, de ceux d’Univadis et JIM. et ne peuvent pas nécessairement être projetés à l’ensemble de la profession médicale.

Les résultats de l’enquête, qui aborde d’autres aspects de la vie amoureuse (monogamie, impact du travail sur le couple, relations avec les patients…), est à retrouver en intégralité sur le site de Medscape

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