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« Aujourd'hui, la situation (...) est normale dans les hospitalisations », a déclaré Stéphanie Rist sur Franceinfo, alors qu'une canicule, désormais jugée comparable à l'emblématique épisode de 2003, a envahi la France.
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé hier un renforcement de la mobilisation du système de santé, en activant un plan dit Orsan au niveau 2 sur 4. Celui-ci inclut par exemple des déprogrammations d'opérations « en dernier recours ».
A l'heure actuelle, « il y a quelques déprogrammations ciblées », a expliqué Stéphanie Rist, mais « on n'est pas du tout au moment de déprogrammations massives ou nationales ».
Vigilance dans les prochains jours
La ministre a également fait part d'une « petite augmentation des passages aux urgences » au niveau national, mais avec des hausses plus marquées dans certaines régions, qu'elle n'a pas détaillées.
Dans ces régions, la hausse des passages aux urgences est, selon Stéphanie Rist, comparable au niveau, déjà constaté à travers la France, de hausse des appels au Samu : entre 15 % et 20 %.
Reste qu'à l'heure actuelle, « l'hôpital aujourd'hui n'est pas saturé », a assuré Stéphanie Rist, rappelant toutefois que les conséquences des fortes températures mettaient souvent plusieurs jours à se faire sentir.
« Notre crainte, c'est qu'il y ait une augmentation notamment du nombre de personnes âgées qui arrivent à l'hôpital, mais on n'est aujourd'hui pas dans ce cas-là », a-t-elle déclaré.
La France connaît ce mercredi un quatrième jour consécutif de vigilance rouge canicule, étendue vers le nord avec 58 départements concernés, pour un total de presque 50 millions de Français.
Selon Météo-France, la journée de mardi 23 juin a été « la plus chaude jamais enregistrée en France » depuis le début des mesures en 1947, après une nuit qui avait déjà battu des records.
Avec AFP
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