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« Nous sommes engagés pour simplifier » ces procédures et le gouvernement « va bientôt lancer des concertations », avec notamment les ordres professionnels (médecins, sage-femmes, dentistes), les représentants des Padhue, des médecins et établissements de santé, a annoncé hier le cabinet de la ministre Stéphanie Rist. L'objectif est de « reconnaître » leur exercice tout en garantissant « la sécurité des soins ».
Passer à une logique d'examen
Le ministère veut modifier les épreuves de vérification des connaissances (EVC) pour « mettre fin à cette logique de concours », qui consiste à « ouvrir des postes » sur la base des besoins territoriaux, et à attribuer chaque poste aux Padhue en fonction de leur rang au classement. Cela pouvait conduire un Padhue exerçant dans le sud de la France à partir dans le nord, « cassant la dynamique » de son insertion, a expliqué le cabinet.
Le gouvernement souhaite « aller vers une logique d'examen », « en lien » avec l'établissement où il travaille déjà. Pour cela, une loi est nécessaire et l'exécutif utilisera « tout vecteur législatif qui permettra de le faire ».
Plus de poids aux encadrants
Le ministère veut aussi donner « plus de poids aux chefs de service qui les encadrent » pour la validation finale du parcours de consolidations des compétences (PCC) et mieux fixer « les attendus » en amont de ce dernier.
Il veut encore régler le problème des médecins exerçant dans une spécialité sans qu'elle ne soit mentionnée sur leur diplôme initial et ne pouvant donc pas s'inscrire au concours.
Ces médecins sont « précieux pour nous, en termes d'accès aux soins », a précisé le cabinet, qui dit avoir déjà « simplifié » leurs parcours. De 2019 à 2023, la loi Santé a « contribué à régulariser » une partie du « stock » des Padhue avec « des situations administratives bloquées depuis des années ».
Avec AFP