Patrice Diot, professeur de pneumologie et doyen de la faculté de médecine de Tours. © DR
Qu'est ce qui a motivé l'écriture de cet ouvrage ? De quel constat partez-vous ?
P.D. : Premièrement, de par les fonctions que j'ai occupées (présidence de l'ONDPS, présidence de la conférence nationale des doyens de médecine...), j'ai acquis une vision assez globale du système de formation et de soins dans notre pays.
Sur le fond, le constat, qui est partagé par tout le monde, est le suivant : nous faisons aujourd’hui face dans notre pays à un recul à la fois de l'offre de soins et de la recherche médicale.
Pendant très longtemps, on a affirmé que la France avait le meilleur système de santé, ce n'est probablement plus vrai aujourd'hui, depuis une vingtaine d’années.
Mon analyse, c'est que l’on s'est éloigné progressivement du modèle qui a fait l'excellence de la méd
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