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Les faits se sont déroulés en début d’après-midi dans le cabinet du Dr Alain Salimpour. Selon France 3 Côte d’Azur, la patiente était venue demander un arrêt de travail. Le médecin explique avoir refusé, estimant que la demande n’était pas fondée.
D’après son récit, la situation aurait dégénéré ensuite, lorsque la patiente a rejoint sa mère en salle d’attente. « C’est sa mère qui m’a agressé », a affirmé le psychiatre, évoquant des « coups de poing à droite à gauche ».
Selon le parquet de Nice, deux personnes, un homme et une femme, ont été interpellées puis placées en garde à vue. France 3 Côte d’Azur précise, de son côté, qu’il s’agirait des parents de la patiente : la mère, désignée par le médecin comme l’autrice de l’agression physique, et le père, qui aurait attendu en bas de l’immeuble.
Les gardes à vue visaient notamment des faits de « violences aggravées par deux circonstances, suivies d’une incapacité n’excédant pas huit jours », ainsi que des violences et menaces visant une personne dépositaire de l’autorité publique.
Des violences en présence de patients et de la secrétaire
Au moment de l'agression, se trouvaient dans le cabinet, la secrétaire du praticien et des patients. Alain Salimpour a également indiqué qu’une patiente avait tenté de s’interposer : « Elle a voulu calmer la dame, je l’ai retrouvée par terre », a-t-il raconté.
Le maire de Nice, Éric Ciotti, s’est rendu sur place après les faits. Dans un communiqué, il a condamné « avec la plus grande fermeté cette agression intolérable commise à l’encontre d’un professionnel de santé » et salué « l’intervention immédiate et déterminante » de la police municipale.
Selon un message publié par le maire sur X, lors de l’intervention, un policier aurait été blessé et un autre menacé.
Le psychiatre, qui exerce depuis plus de 50 ans, affirme ne pas avoir porté plainte. « Je n’en veux pas à la patiente et je n’ai pas porté plainte. (...) Je ne retiens que la gentillesse et la bienveillance des policiers », a-t-il déclaré à France 3 Côte d’Azur.
L’enquête se poursuit sous l’autorité du parquet de Nice.
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