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Le service de cardiologie du centre hospitalier Agen-Nérac fonctionne en effectif réduit depuis le 10 juillet et jusqu’au 10 août, en raison d’un manque de médecins spécialistes, a confirmé la direction de l’établissement.
Les lits d’hospitalisation complète ont été temporairement fermés, une mesure présentée comme nécessaire face aux difficultés rencontrées pour assurer l’ensemble des activités habituelles du service.
« Le service de cardiologie du centre hospitalier rencontre en cette période estivale des tensions sur ses effectifs médicaux ne lui permettant pas d’assurer l’ensemble des activités couvertes habituellement », a expliqué la direction, citée par le quotidien Sud Ouest.
Les consultations maintenues
Le ralentissement ne concerne toutefois pas toute l’activité cardiologique. Les consultations et les explorations fonctionnelles cardiaques doivent continuer à être assurées, aussi bien pour les patients suivis en externe que pour ceux hospitalisés dans d’autres services de l’établissement.
En revanche, les patients nécessitant une prise en charge urgente ou une hospitalisation spécialisée seront dirigés vers la clinique Esquirol-Saint-Hilaire, établissement privé du groupe Elsan disposant notamment d’une unité de soins intensifs cardiologiques et d’une autorisation de cardiologie interventionnelle.
Une permanence médicale y est assurée 24 heures sur 24 afin de recevoir les patients adressés depuis leur domicile, les urgences, les services hospitaliers ou le Samu.
La direction de l’hôpital et celle de la clinique se sont réunies le 15 juillet afin d’organiser leur coopération pendant cette période. « Nous allons tout mettre en œuvre pour accompagner le centre hospitalier durant cette période difficile. Nous sommes organisés pour cela », a déclaré à Sud Ouest Jean-Marc Coassin, directeur de la clinique.
La différence d’effectifs illustre les difficultés rencontrées par l’établissement public : le service hospitalier compte habituellement trois cardiologues, contre douze à la clinique Esquirol-Saint-Hilaire.
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