« Consultations fraîcheur » : L'UFML-S invite les médecins à recevoir plus tôt le matin ou plus tard le soir

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En pleine canicule, le syndicat UFML-S appelle les médecins libéraux à élargir ou décaler les horaires de consultation pour éviter aux patients de se déplacer aux heures les plus chaudes de la journée.

« Consultations fraîcheur » : L'UFML-S invite les médecins à recevoir plus tôt le matin ou plus tard le soir

© Midjourney x What's up Doc

 

« Face à l'épisode de canicule et en préparation de ceux à venir, l'UFML-S demande aux médecins libéraux volontaires d'adapter leurs plages horaires » ou « de rajouter » des créneaux, en assurant par exemple des rendez-vous entre 7h et 13h, ou entre 19h et 23h », écrit le syndicat dans un communiqué. Il appelle également « certaines spécialités comme la psychiatrie à privilégier les téléconsultations ».

« Aller consulter un médecin ne doit pas être une souffrance qui vient s'ajouter au motif de cette consultation », estime le président du syndicat Jérôme Marty, remerciant les professionnels qui « permettront ce confort à leurs patients ». « S'adapter et agir rapidement est une des caractéristiques de la médecine libérale », estime encore l'UFML-S.

Record battu

La canicule qui sévit en France est désormais jugée comparable à l'emblématique épisode de 2003 : hier, la température maximale moyenne a atteint un nouveau plus haut inédit, dépassant le précédent record établi il y a plus de vingt ans, selon Météo-France.

Mercredi et jeudi, la vigilance rouge canicule, niveau d'alerte le plus élevé, concerne 58 départements.

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé hier un renforcement de la mobilisation du système de santé, en activant le plan dit Orsan au niveau 2 sur 4.

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« Nous sommes dans une phase d'anticipation pour éviter l'engorgement des hôpitaux : on mobilise la médecine de ville avec un appel à la solidarité entre cabinets par exemple. A l'hôpital, on procède à un monitoring quotidien des capacités, à une surveillance des plannings de garde », a expliqué le ministère de la Santé, écartant toute réquisition de personnels à ce stade.

Avec AFP

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