Dans un message interne adressé aux étudiants, consulté notamment par La Nouvelle République, la faculté a indiqué que les premiers éléments ne semblaient pas relier ce geste à la condition d’étudiant en médecine.
Elle a toutefois rappelé les dispositifs d’accompagnement disponibles, comme le service de santé universitaire, accessible tous les jours sans rendez-vous, la cellule d’urgence médico-psychologique (CUMP), mobilisable via le 15, ou encore le numéro national de prévention du suicide, le 3114.
Deux psychologues présents pour les étudiants
« Les études de médecine sont longues, difficiles, chargées émotionnellement », rappelle le service santé étudiant dans ce message. « le suicide est un geste difficile à comprendre (…) Cela nous a conduit à nous poser de nombreuses questions auxquelles nous n’avons pas forcément de réponse ».
Depuis janvier 2026, deux psychologues sont présents sur le site de la faculté afin de proposer un lieu de soutien et de repérer précocement les difficultés personnelles ou académiques des étudiants, précise encore le message.
Les données disponibles suggèrent effectivement une vulnérabilité particulière des étudiants en médecine, avec un taux de suicide apparaissant supérieur à celui de la population générale du même âge.
Selon une enquête menée par l’Isni en 2024, un étudiant sur cinq affirme avoir des idées suicidaires au cours de l’année, et plus d’un sur deux déclarent être en burn-out.
Si vous en ressentez le besoin, une aide confidentielle et gratuite est disponible 24/24h au 3114, ligne d’écoute et de prévention du suicide. Demander de l’aide est légitime.
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