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Ce médicament antiépileptique, qui combine du phénobarbital avec de la caféine, est indisponible pour les dosages 15, 50 et 100 mg, tandis que le dosage à 150 mg « est en tension », détaille l’ANSM dans un communiqué.
Toutefois, des alternatives sont « disponibles en quantité suffisante, également à base de phénobarbital, mais sans caféine », continue l'autorité sanitaire.
Elle souligne que, selon l’entreprise pharmaceutique italienne Teofarma qui distribue ces traitements, « ces difficultés sont liées à un changement de fournisseur de matières premières » et qu’« un retour à la normale est attendu au début de l’été 2026 ».
Attention à l'arrêt brutal
« Alepsal contient de la caféine, pour atténuer la somnolence en début de traitement. Les alternatives sans caféine peuvent donc entraîner un risque accru de somnolence », prévient la vigie du médicament.
Un arrêt brutal de ce médicament, qui appartient à la famille des barbituriques, peut entraîner une réapparition des convulsions.
Maladie neurologique la plus fréquente après la migraine, l'épilepsie peut provoquer des crises de convulsions parfois impressionnantes mais reste peu sévère pour environ les trois quarts des patients atteints.
Si son traitement a beaucoup progressé et permet de mener une vie normale à certaines conditions, cette pathologie peut entraîner des répercussions psychologiques et sociales.
Depuis début 2025, l’ANSM a fait état de difficultés d’approvisionnement récurrentes allant jusqu’à des ruptures pour certains traitements psychotropes mais la situation globale se stabilise « progressivement ».
Ces difficultés ont des causes diverses, dont la délocalisation de la production de principes actifs et un système de fixation des prix parfois jugé insuffisamment rémunérateur par l’industrie pharmaceutique.
Avec AFP
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