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Sept médecins en arrêt maladie simultanément, soit la totalité de l'équipe médicale du service de réanimation néonatale de l'Hôpital de la femme, de la mère et de l'enfant du CHU de Limoges. Depuis le jeudi 8 octobre, l'établissement doit faire face à cette situation particulièrement délicate, révélée par Le Populaire du Centre et rapportée par France 3 Nouvelle-Aquitaine.
Selon le quotidien régional, les arrêts de travail devraient se prolonger jusqu'au 18 octobre.
Conséquence directe : cinq enfants nécessitant une prise en charge en réanimation ont dû être transférés vers d'autres établissements, notamment les CHU de Bordeaux, Poitiers et Bayonne, ainsi que les hôpitaux de Périgueux et Brive.
Un épuisement des équipes en cause ?
Derrière ces arrêts simultanés, la question des conditions de travail est soulevée. Interrogé par France 3 Nouvelle-Aquitaine, Christophe Zégadi, représentant du personnel CGT, évoque un été particulièrement éprouvant pour les équipes médicales et paramédicales.
« Ils ont fait énormément d'heures », témoigne-t-il auprès de France 3, en faisant état de remontées du personnel sur la surcharge de travail estivale.
Si ces témoignages suggèrent un épuisement des équipes et de possibles dysfonctionnements organisationnels, les raisons précises des arrêts maladie ne sont pas établies. Les sept médecins concernés n'ont pas souhaité répondre aux sollicitations des médias locaux.
En attendant leur éventuel retour, l'établissement doit organiser la continuité des prises en charge des nouveau-nés nécessitant des soins critiques en s'appuyant sur d'autres hôpitaux de la région.
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