© DR.
Ni totalement opposé, ni 100 % favorable. Dans les cabinets comme à l’hôpital, l’IA se fraie une place entre comptes rendus automatisés, recherches, lecture d’examens ou aide au diagnostic. La Haute Autorité de santé (HAS) appelle toutefois à la prudence, notamment sur les données personnelles.
Les cabinets libéraux Ipso, pour leur part, ont décidé d’élaborer un cadre commun. Un questionnaire a été envoyé en février à leurs 170 soignants, dont 153 médecins, pour définir les usages acceptables. À ce jour, seul un programme intelligent est utilisé en interne pour faire des liens dans le dossier du patient. « Sur un usage plus large de l’IA générative, on réfléchit à un cadre commun, souligne Marie Benque, généraliste et associée Ipso. Ce cadre a pour objectif de répondre à nos interro
A voir aussi
Les téléconsultations ne sont pas une solution aux déserts médicaux ruraux selon les stats
Bienvenue dans la maison de santé de rêve, oasis de 50 professionnels en plein désert médical