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Formée en gynécologie-obstétrique en Bretagne, Marianne Le Collen* s’est rapidement orientée vers la chirurgie, qui l'attirait depuis l'adolescence. Passée par plusieurs hôpitaux de la région, elle développe notamment une activité autour de l’endométriose. Mais entre épuisement, isolement et perte de sens dans le geste opératoire, elle finit par quitter le bloc, à 35 ans. Elle exerce désormais en cabinet, et se consacre à la douleur chronique, à l’éthique médicale et à l'écriture.
What’s up Doc : Pourquoi avoir décidé d’arrêter la chirurgie ?
Marianne Le Collen : C’est une décision qui s’est prise dans un contexte assez global. J’étais déjà épuisée par mon internat, qui avait été difficile, et pendant lequel j’ai beaucoup bougé. Je ne me plaisais pas vraiment dans mon
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