ENDO 2026 : GLP-1, IA, sommeil, ménopause… ce que les médecins doivent retenir

Article Article

À Chicago, l’ENDO 2026 a dessiné une endocrinologie plus prédictive, plus personnalisée et plus attentive aux comportements du quotidien. Quelques études suffisent à montrer que les grandes questions de demain peuvent se traduire par  des questions très concrètes au cabinet : observance, sommeil, IA, ménopause et exposition chimique.

ENDO 2026 : GLP-1, IA, sommeil, ménopause… ce que les médecins doivent retenir

© Midjourney x What's up Doc

L’ENDO 2026 rappelle qu’un traitement efficace ne suffit pas toujours : encore faut-il accompagner ce qui l’entoure. Nous avons retenu quelques travaux susceptibles d’éclairer la pratique : traitements de l’obésité, sommeil chez les diabétiques, intelligence artificielle pour le dépistage, santé osseuse et perturbateurs endocriniens. Comme le dit Hans Johnson, chercheur londonien,  à propos de son étude sur le tirzépatide : « ces résultats pourraient aider les médecins à mieux conseiller les patients sur des attentes réalistes et à adapter leur soutien aux besoins de chacun ».

GLP-1 : efficaces, mais pas seuls

Les agonistes du GLP-1 occupent le terrain, mais les retours en vie réelle nuancent leur usage. Chez 753 adultes obèses avec données Fitbit, le nombre de pas quotidiens baisse

Les gros dossiers

+ De gros dossiers