Manif du 15 octobre : “La deuxième vague va être pire” 

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Aux abords du ministères de la Santé, quelques centaines de soignants s’étaient donné rendez-vous pour demander, une fois encore, "plus de fric pour l'hôpital public".

"Cette seconde vague, va être pire que la première, raconte Véronique, orthophoniste en pédopsychiatrie. Au moins pour la première, des soignants sont venus prêter main forte. Cette fois-ci, tout le monde s’en va. Épuisés et cassé en deux.” Dans le cortège entre deux chansons, la colère est palpable. Ici, on dénonce le Ségur de la santé qui n’a rien changé à la situation de l'hôpital. Un peu plus loin, ce sont les manques de lits et de personnel qui sont dénoncés. Autour d’eux, une forte présence policière encadre le ministère. "On a envoyé une demande pour être reçu par le gouvernement, explique Pierre Beaujon, de l’Inter-Urgences. Mais pour l’instant, nous n’avons aucun retour."

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Disapo slid

Alors que le cortège se prépare à partir, Dark Vador a sorti son plus beau masque // Que la force accompagne les soignants.

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Non loin des Invalides, les derniers préparatifs avant une courte marche en direction du ministère de la santé.

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Sur les visages et dans les slogans, la colère se fait sentir. Qui pour réanimer l'hôpital, quand le gouvernement ne répond pas,

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Un masque sur le nez, un micro à la main, “même si on nous entend pas, on va continuer à crier”, explique une infirmière.

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Entre les drapeaux rouges, le dôme des Invalides se dessine. 

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Une fois encore, les soignants dénoncent l'absence totale de prise en compte de la psychiatrie dans les annonces faites.

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“Cette fois-ci, on est certain que ce n'est pas une cure d'austérité, mais bien une mise à mort de l'hôpital public."

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Après Buzyn, c'est au tour de Véran d'avoir sa tête sur le dos des soignants.

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“Ce que les politiques voient dans les mouvements sociaux, ce qui les effraie est le reflet de leurs consciences malfaisantes."

Aux abords du ministères de la Santé, quelques centaines de soignants s’étaient donné rendez-vous pour demander, une fois encore, "plus de fric pour l'hôpital public".

"Cette seconde vague, va être pire que la première, raconte Véronique, orthophoniste en pédopsychiatrie. Au moins pour la première, des soignants sont venus prêter main forte. Cette fois-ci, tout le monde s’en va. Épuisés et cassé en deux.” Dans le cortège entre deux chansons, la colère est palpable. Ici, on dénonce le Ségur de la santé qui n’a rien changé à la situation de l'hôpital. Un peu plus loin, ce sont les manques de lits et de personnel qui sont dénoncés. Autour d’eux, une forte présence policière encadre le ministère. "On a envoyé une demande pour être reçu par le gouvernement, explique Pierre Beaujon, de l’Inter-Urgences. Mais pour l’instant, nous n’avons aucun retour."

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