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Entre déficit hormonal et exposition excessive, la fibrillation auriculaire pourrait avoir sa propre fenêtre de testostéronémie. Publiée en septembre 2026 dans le Journal of the Endocrine Society, une revue de la littérature propose un modèle en U entre testostéronémie et fibrillation auriculaire (FA) : des concentrations faibles mais aussi élevées pourraient accroître le risque. Les auteurs situent, de façon indicative, le risque minimal de FA autour de 350 à 550 ng/dL de testostérone.
Evaluer l’hypotestostéronémie chez les personnes à risque et la réguler au besoin
Les auteurs proposent de viser une testostéronémie physiologique intermédiaire, autour de 350-550 ng/dL, sans considérer cette valeur comme une cible absolue. « Un taux de testostérone trop faible ou trop élevé semble
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