Internat : Angers veut former une génération de super-héros

Après "Adopte1PUPH" et "Céline choisit son internat", la nouvelle campagne du CHU d'Angers poursuit le même objectif : donner de la visibilité à son internat en cette période clé des ECNi. Au travers de gifs, 4 futurs médecins vous révèlent les supers pouvoirs acquis au Centre des Héros Ultra-formés : #SUPERCHU. 

Depuis quelques jours, et jusqu’au 31 août, soyez les bienvenus au Centre des Héros Ultra-formés d'Angers, autrement dit : le CHU d'Angers. Avec des supers costumes, des supers internes, et des supers héros, le CHU et l'Université d'Angers investissent (pour une troisième et dernière saison) le web avec une campagne numérique nommée #SUPERCHU.

A destination des étudiants en médecine qui planchent actuellement sur les ECNi, elle met en scène 4 internes angevins qui révèlent les supers pouvoirs qu’ils sont en train d'acquérir au sein du centre universitaire. Comme "Adopte1PUPH" (en 2015) et "Céline choisit son internat" (en 2016), cette campagne a un seul but : faire mieux connaître l'internat et la ville d'Angers afin que les candidats n’hésitent pas à les choisir pour la rentrée prochaine.

Une communication optimale 

Et cet aigle à deux têtes ne manque pas d’arguments pour convaincre. Le série de gifs animés proposée actuellement est très facile à partager, et surtout très drôle ! Ce jeudi, on retrouve par exemple @EdouardFortier, urologue et andrologue en formation au CHU d’Angers. Le futur chir’ y apparaît équipé de loupes chirurgicales, sans doute empruntées à Superman. On vous laisse découvrir ! : https://twitter.com/chu_angers/status/877835632990535680

Contacté par What’s up Doc (WUD), le jeune homme nous a livré les raisons de son engagement : « La philosophie du CHU d’Angers consiste à appliquer de la meilleure manière la loi sur le temps de travail des internes. Tout le monde essaye d'être le plus pragmatique possible, et pour y arriver, les différents acteurs communiquent beaucoup entre eux ».

Un établissement à taille humaine

Ces échanges sont d’autant plus facilités que le CHU d’Angers est une structure à taille humaine dans laquelle tout le monde se connaît. « Cela facilite énormément les rapports, notamment lorsqu'il y a des points difficiles à aborder avec les tutelles ou les chefs de services. » Vous l’avez compris, un patron tyran aurait bien du mal à faire sa loi dans cet établissement familial... 

Mais familial ne veut pas dire éloigné du progrès, la preuve avec la suite du témoignage d’Edouard. « Angers est une ville qui vient d’être labellisée French Tech pour l'industrie (« Industry Tech »). Cela pourrait profiter à l’innovation en santé », espère-t-il. Dans l’attente, les internes bénéficient déjà d’un centre de simulation remarquable pour se former : « Nous sommes à la pointe de la modernité sur les moyens d'apprentissage. En tant qu’interne en chir’, j'utilise beaucoup cette solution numérique pour me perfectionner. J’invite donc tous ceux qui rêvent d'apprendre avec ces outils virtuels à nous rejoindre », conclut le carabin.

Avec cet état d'esprit, la douceur angevine devrait rester encore longtemps ancrée dans les mémoires collectives. Tout comme le passage salué de Yann Bubien à la tête du CHU d'Angers... 

Portrait de Bruno Martrette-Gomez

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