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La simulation médicale
Comment financer un centre de simulation en santé ?
What's up doc | numéro 19 | avril 2015 | Par Sarah Balfagon, Adrien Renaud, Cécile Lienhard, Coralie Lemke, Jean-Victor Blanc, Henri Duboc, Laurent Teuma, Léa Drouelle, Alice Deschenau et Matthieu Durand. | Enquêtes
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Il faut de la créativité pour développer des idées et de l'argent pour les concrétiser ! Les centres de simulation en santé n'échappent pas à cette règle.
FOURNIR UN BUDGET ANNUEL DÉTAILLÉ
Dans le Guide des bonnes pratiques de la HAS, la marche à suivre pour établir une organisation financière se décline en plusieurs étapes. Tout d’abord, un plan de financement doit être établi la première année, dans lequel doit apparaître un budget détaillé, qui comprend entre autres les dépenses matérielles (machines, mannequins, accessoires), de fonctionnement (salariés, formateurs, techniciens, charges fixes), les modalités de contrôle de gestion ainsi que les comptes de résultats financiers. Par la suite, ce plan doit être renouvelé tous les ans selon les évolutions ou changements. Pour créer un centre correctement équipé et le faire perdurer, les investissements deviennent vite colossaux. À titre d’exemple, le coût total de fonctionnement (hors matériel) du centre parisien iLumens, inauguré en septembre 2013 revient à 250 000 € par an, tandis que celui du CHU d’Angers, qui a ouvert ses portes en 2009, s’élève à 350 000 € par an.

CHERCHER UN SOUTIEN FINANCIER EXTÉRIEUR
C’est pourquoi la plupart des centres de simulation sollicitent des contributions extérieures en montant des partenariats financiers avec des institutions ou organismes, aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. Le centre d’Angers bénéficie par exemple du soutien financier du Conseil régional et de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) rattachée à l’Agence régionale de santé (ARS) Pays-de-La-Loire. De son côté, iLumens bénéficie du financement de l’université Paris-Descartes ainsi que de celui de plusieurs mécènes tels que la fondation Bettencourt-Schueller, la Société générale et la fondation Serge-Dassault. Par ailleurs, la formation payante à la simulation à destination des médecins professionnels extérieurs représente également une modalité courante de financement. Selon le guide de la HAS, la description de ces sources et modalités de financement doit figurer dans le plan financier annuel et toutes les contributions des partenaires financiers doivent faire l’objet d’un contrat.

Enfin, toujours selon le Guide de bonnes pratiques de la HAS, « les processus décisionnels de répartition des fonds et d’utilisation des bénéfices doivent être explicités ». Au centre d’Angers par exemple, l’université et l’hôpital se partagent les dépenses à part égale. « Nous avons adopté cette organisation de manière à allier l’aspect pratique à l’aspect théorique, ce que nous considérons comme une combinaison gagnante », explique le Pr Jean-Claude Granry, fondateur du centre de simulation du CHU d’Angers et auteur du Guide des bonnes pratiques de la HAS.
What's up doc | numéro 19 | avril 2015 | Par Sarah Balfagon, Adrien Renaud, Cécile Lienhard, Coralie Lemke, Jean-Victor Blanc, Henri Duboc, Laurent Teuma, Léa Drouelle, Alice Deschenau et Matthieu Durand. | Enquêtes
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