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La simulation médicale
Organisation de la simulation ou simulation d'organisation ?
What's up doc | numéro 19 | avril 2015 | Par Sarah Balfagon, Adrien Renaud, Cécile Lienhard, Coralie Lemke, Jean-Victor Blanc, Henri Duboc, Laurent Teuma, Léa Drouelle, Alice Deschenau et Matthieu Durand. | Enquêtes
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En Amérique du Nord, la simulation est un outil pédagogique à part entière. Une accréditation des centres est possible au moyen de référentiels validés. En Europe, le développement de cet outil est plus récent et les inégalités de pratique sont importantes.
En France, la simulation demeure artisanale (lire aussi p. 24 « Mieux vaut tard que jamais »). Les centres souffrent donc d’un manque de règles et de bonnes pratiques, avec une grande dispersion des méthodes et une recherche encore très peu structurée.

Le seul cadre légal existant est celui du développement professionnel continu (DPC) tel que décrit dans la loi HPST2. Les caractéristiques validant les projets de DPC y sont ainsi définis : « une analyse de la pratique en lien avec l’activité du professionnel concerné, un enjeu d’amélioration de la qualité permettant de dégager une marge signifi cative de progrès ainsi que la mesure d’un résultat qui signe l’amélioration effective de la pratique, et la prise en compte de références validées et d’un outil entériné par la HAS ».

Le rapport de mission de la HAS de janvier 2012 sur « l’état de l’art en matière de pratiques de simulation dans le domaine de la santé » proposait 10 actions « qui permettraient un développement structuré de la simulation et un impact incontestable sur la qualité et la sécurité des soins ».

Il suggère également quelques règles validées dans la littérature internationale, telles que le débriefi ng systématique, la pratique répétée, l’intégration de la simulation dans la formation initiale et continue, avec des niveaux de diffi culté croissants en utilisant plusieurs stratégies d’apprentissage. La formation doit permettre de reproduire des situations cliniques variées dans un environnement contrôlé (les apprenants peuvent faire, détecter ou corriger des erreurs sans risque). Ces expériences doivent être reproductibles, standardisées et impliquer activement les participants, avec des objectifs pédagogiques précis, explicites et mesurables.

Aussi les centres de simulation doivent faire valoir leur capacité à répondre à ces conditions et les faire connaître !
What's up doc | numéro 19 | avril 2015 | Par Sarah Balfagon, Adrien Renaud, Cécile Lienhard, Coralie Lemke, Jean-Victor Blanc, Henri Duboc, Laurent Teuma, Léa Drouelle, Alice Deschenau et Matthieu Durand. | Enquêtes
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