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CHU préférés des jeunes médecins : Nantes en pole position
Le charme ravageur de la Loire atlantique
Formation | 17 février 2017 | Adrien Renaud
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Le classement What’s up Doc des CHU préférés des jeunes médecins a désigné un vainqueur sans appel : Nantes. Si l’on en croit l’équipe dirigeante de l’établissement, cela n’a rien d’un hasard.

Et de deux ! Comme l’année dernière, c’est Nantes qui arrive en tête du classement What’s up Doc des CHU préférés des jeunes médecins. Celui-ci se fonde sur le rang des internes qui ont fait leur rentrée en 2016 dans chaque établissement, et sur ce critère, il n’y a pas photo : les nouvelles recrues dans la ville de Jean-Marc Ayrault étaient classées cette année en moyenne 2633e aux ECNi. Ils avaient 390 places d’avance sur leurs dauphins, les Montpelliérains.

Sur les bords de la Loire, bien sûr, on ne cache pas sa joie. « Nous sommes fiers d’être premiers », exulte le Pr Antoine Magnan, le président de la CME. « Nous sommes d’autant plus contents que nous constatons que l’écart s’est creusé avec les autres CHU », ajoute Pascale Jolliet, doyenne de la fac.

À la sueur du front

Comment expliquer un tel succès ? « L’une des raisons, c’est la manière dont nous travaillons tous ensemble », veut croire Philippe Sudreau, DG du CHU, qui met l’accent sur la bonne entente entre la direction, la fac et la CME.

Autre facteur positif, d’après l’équipe dirigeante : les opportunités en matière académique. « J’ai demandé aux internes pourquoi, d’après eux, nous étions premiers », raconte Antoine Magnan. « Je pensais qu’ils allaient me parler de la qualité de vie, mais ils ont mis en avant la recherche. »

Mais à en croire la direction, ce que les internes trouvent à Nantes, c’est surtout un CHU tourné vers l’avenir grâce au projet de quartier hospitalo-universitaire de l’Île de Nantes, qui doit ouvrir ses portes d’ici une dizaine d’années. « Nous somme un CHU un peu différent des autres », affirme Philippe Sudreau. « Les internes qui choisissent Nantes aujourd’hui seront les porteurs de ce projet, c’est pour cela qu’il est important pour nous d’avoir les meilleurs. »

Nantes vendra chèrement sa peau

On peut donc faire confiance aux Nantais pour défendre leur première place. « Nous avons affaire à un cercle vertueux », souligne le président de la CME. « Nous engrangeons beaucoup de matière grise avec des internes au niveau excellent, ce qui  nous oblige à répondre à leurs exigences. Si on y arrive bien, cela veut dire que la pompe continue à fonctionner ».

« Le CHU s’inscrit dans une dynamique de pointe et continue à investir beaucoup sur les nouvelles technologies », renchérit le DG. « Nous avons renouvelé quasiment tout notre parc d’imagerie, nous avons investi dans un robot double-console qui permet aux médecins en formation de s’asseoir à côté du chirurgien et de piloter le robot… »

Bref, les futurs internes doivent savoir que tout sera fait pour les mettre bien. Et la concurrence n’a qu’à bien se tenir.
Formation | 17 février 2017 | Adrien Renaud
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